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Qu’est-ce que la colocation ?

La colocation est définie par la Loi du 6 juillet 1989 comme « la location d’un même logement par plusieurs locataires, constituant leur résidence principale, et formalisée par la conclusion d’un contrat unique ou de plusieurs contrats entre les locataires et le bailleur ». Vivre en colocation, c’est partager un logement avec d’autres personnes : ceux-ci peuvent être des amis ou de parfaits inconnus. Le plus souvent chaque colocataire dispose de sa propre chambre et les autres espaces sont partagés (salon, cuisine, salle de bain…)

 

Vivre la colocation côté locataires

Quels sont les avantages de la colocation ?

  1. Accéder à un logement plus spacieux et confortable

Tout d’abord, la colocation permet d’accéder à un logement tout en ayant un budget modeste et de profiter d’espaces de vie communs plus confortable et spacieux. Les infrastructures et les équipements qu’il offre ne pourraient certainement pas être retrouvées dans un logement adapté pour une personne seule. C’est quand même plus agréable de vivre dans une chambre de 15m2 dans un appartement avec salon, cuisine équipée et salle de bain que de vivre dans une chambre de bonne de 10 m2 au dernier étage, sans ascenseur, avec les toilettes sur le palier…

  1. Economiser de l’argent sur le loyer des charges

Dans les grandes villes où la demande est très importante en termes de logements, les loyers y sont élevés. Il est donc difficile pour tout un chacun de se loger correctement avec un budget modeste. Que ce soit par obligation ou par choix de moins dépenser, avoir recours à la colocation permet d’accéder à un logement sans y laisser toutes ses économies. De plus, il n’y a pas que le loyer qui est partagé mais également les charges et tous les frais annexes comme les factures (internet, électricité …), et toutes les réparations qui peuvent survenir.

  1. Rencontrer des gens

La colocation permet de s’intégrer plus facilement dans une nouvelle ville, un nouveau pays, car elle facilite les rencontres. C’est l’occasion pour chaque colocataire de de renforcer les liens sociaux, de découvrir la culture de ses pairs, qui peuvent être d’origines très diverses. C’est enfin une opportunité de tisser des liens d’amitié. La colocation permet de passer des moments agréables de convivialité et d’échanges. Une colocation, c’est un lieu qui vit ! c’est aussi un bon moyen pour se motiver et faire des activités à plusieurs.

  1. La vie à plusieurs pour ne pas être isolé

Vivre en colocation, c’est partager des espaces de vie quotidien avec d’autres personnes

De nombreuses personnes ne sont pas à l’aise avec l’idée de vivre seules, elles ont besoin d’être toujours entourée, la colocation est une excellente solution, car il y aura toujours un colocataire disponible pour discuter ….

Au vu de ces avantages et de son côté convivial, la colocation est devenue bien plus qu’une solution alternative, mais plutôt un véritable mode de vie qui compte de plus en plus d’adeptes.

Quels sont les inconvénients de la colocation

  1. S’adapter aux autres

Vivre en colocation veut aussi dire partager sa vie avec d’autres colocataires. Il est impératif de trouver des colocataires qui partagent la même vision de la vie en communauté au quotidien afin de rendre la cohabitation agréable pour tout le monde. Il faut savoir s’adapter aux autres. Des compromis seront nécessaires ainsi qu’une bonne organisation des tâches et répartition des dépenses communes. Aussi, pour vivre avec les autres, il faut d’abord bien se connaître, et savoir poser les bonnes questions lors de la première rencontre avec ses futurs colocataires N’hésitez pas à exprimer vos besoins et à mentionner vos limites. Vous vous assurerez de faire le bon choix et de vivre une expérience en toute sérénité.

  1. Le bruit

La colocation est un environnement plus bruyant que la normale ! C’est un lieu de vie et tous les colocataires n’ont pas les mêmes horaires de travail, de couchage, et certains bruits de pas, de portes peuvent vite devenir agaçants dans certaines circonstances… Le bruit, même s’il n’est pas intentionnel peut entraîner des frustrations, des disputes, et même une perte de sommeil alors adoptez plutôt la zen attitude et définissez des règles !

  1. Manque de tranquillité, d’intimité

Si la colocation permet de ne pas être seul, l’effet inverse est de manquer de tranquillité, et d’intimité. Vos colocataires auront vite fait de connaître vos habitudes, vos divers allées et venues, vos horaires de présence et d’absence, Et même si vous vous isolez dan votre chambre pour parler, téléphoner, vos conversations ne seront pas complétement inaudibles et inversement celles des autres ne le seront pas pour vous.

  1. Définir des règles (tâches, ménage, courses, …)

Pour que tout se passe au mieux, il est important d’instaurer des règles dès le début de la colocation. Les règles doivent être claires pour chacun d’entre eux et ils doivent au moins s’entendre pour s’organiser dans la gestion et la répartition des dépenses communes (loyer, réparations locatives, électricité, gaz, …) ainsi que sur la répartition et la fréquence  des tâches (ménage, gestion des poubelles, courses communes …), l’utilisation des pièces et équipements communs (séjour, cuisine, salle de bains, réfrigérateur, micro-ondes, machine à laver…) au risque de voir l’aventure tourner au cauchemar.. Accrocher un tableau avec l’organisation et la répartition des tâches toutes les semaines peut être bénéfiques et permet d’éviter un certain nombre de conflits.

  1. Mauvais payeurs

Certains des colocataires peuvent s’avérer ponctuellement ou fréquemment insolvables. Pour ne pas risquer de vous retrouver dans une situation où vous aurez à payer la part du loyer d’un des autres colocataires, puisque les bailleurs inscrivent souvent dans le contrat de bail une clause de solidarité, il est donc important de souscrire une assurance.

 

La colocation pour les propriétaires bailleurs

La colocation présente également des avantages pour les propriétaires de biens immobiliers. 

  1. Un rendement locatif qui peut-être plus important

En règle générale, plus un appartement un grand, plus son rendement locatif est faible. Or, quand un grand logement est bien distribué et adapté à la colocation, son rendement locatif peut être plus haut que si le même logement est loué à un seul locataire. Attention toutefois si le bien est soumis se situe dans une zone à encadrement des loyers, le montant du loyer ne pourra pas être augmenté.

Au-delà de ça, la colocation permet d’avoir un taux d’occupation plus élevé car les locataires de grands logements ne sont pas toujours simples à trouver.

  1. La possibilité de louer un grand appartement en meublé et de pouvoir bénéficier des avantages fiscaux liés à ce statut

En règle générale, ce sont les propriétaires de petits logements destinés aux étudiants qui peuvent louer leurs biens en meublés. Grâce à la colocation, les propriétaires de grands logements peuvent aussi bénéficier des avantages fiscaux de la location meublée.

  1. La clause de solidarité des colocataires permet de garantir le paiement des loyers

Dans la colocation à bail unique, chaque colocataire est engagé et si l’un d’entre eux est insolvable ponctuellement ou fréquemment, les autres se doivent de payer sa part de loyer. Ils doivent aussi payer la totalité du loyer en cas de départ de l’un d’entre eux. Le propriétaire bailleur est ainsi sécurisé du paiement de ses loyers. Il y a toujours un risque d’impayé si le propriétaire propose une colocation avec des baux individuels, mais ce risque est limité à la ou les part(s) du(es) locataire(s) insolvable(s) ou parti(s). La souscription à une assurance loyers impayés palie à ce type de problème.

 

Et à contrario, la colocation présente des inconvénients pour les propriétaires de biens immobiliers.

  1. Une rotation des colocataires trop importante

Un inconvénient de la colocation est la gestion plus complexe qu’elle représente pour le propriétaire, du fait que les colocataires ont des objectifs différents et peuvent entrer et quitter la colocation à tout instant. Le « turn-over » occasionne des frais : État des lieux de sortie, publication d’une annonce, mise en place de visites du bien, étude des dossiers, état des lieux d’entrée du nouveau colocataire rafraichissement de la chambre louée, coût de la vacance éventuelle, … : tout ceci représente du temps pour le propriétaire sans compter l’énergie que cela demande !

  1. Des problèmes de conflits entre les colocataires

Dans certains cas (et plus particulièrement quand la colocation n’est pas le fruit d’un groupe d’amis), le propriétaire peut être obligé d’intervenir au milieu de conflits entre les différents colocataires. Afin de prévenir au maximum les désaccords, la rédaction d’un règlement de fonctionnement et de bonne conduite à faire signer par tous les colocataires peut être une première solution. L’ouverture d’un compte bancaire joint peut aussi être une solution à d’autres conflits.

Même si les étudiants représentent encore la moitié des personnes vivant actuellement en colocation, la colocation a de plus en plus de succès auprès des autres publics.

Que vous soyez locataire à la recherche d’une colocation ou propriétaire souhaitant mettre votre bien en colocation, le Cabinet JOURDAN peut vous aider dans vos démarches.

Qu’est-ce que l’indice de référence des loyers

L’indice de référence des loyers (IRL) sert de base pour réviser les loyers des logements vides ou meublés. Il fixe les plafonds des augmentations annuelles des loyers que peuvent exiger les propriétaires. La clause de révision annuelle contenue dans un bail, permet au propriétaire d’augmenter le montant du loyer en se basant sur cet indice.

 

Allons-nous vers un gel de l’indice de référence des loyers ?

Avec une inflation qui atteint 5,2 % sur un an au mois de mai selon l’Insee (son plus haut niveau depuis 1985), les prix à la consommation entachent déjà fortement le pouvoir d’achat des ménages. Et, le montant des loyers pourrait grever encore davantage le budget des locataires dont la part du loyer pèse déjà pour environ 25% de celui-ci.

En effet, l’IRL est lié aussi à l’inflation. La valeur de l’IRL s’établit à 133.93 en avril 2022 contre 130.69 en avril 2021 soit une augmentation de 2.48%. Et si l’inflation continue sa progression, il faut s’attendre à ce que les loyers grimpent encore cet été. Plusieurs associations de défense des locataires demandent au gouvernement le gel des loyers pendant 1 an afin de contenir la hausse des prix.

Si cette mesure rassure les locataires quant à leur pouvoir d’achat, elle fait grincer des dents les propriétaires bailleurs qui supportent comme les locataires les conséquences de l’inflation. L’UNPI et les associations professionnelles Fnaim, Unis et Plurience estiment qu’un gel de l’IRL n’apporterait aucune solution pérenne aux préoccupations immédiates de prise en compte de l’évolution de certains postes de charges locatives. Ces mêmes organisations suggèrent aux pouvoirs publics de plutôt agir sur les allocations logement.

Pour les propriétaires, le gel des loyers viendrait s’ajouter à la hausse de leur budget travaux et de rénovation énergétique de leur bien. Qui plus est, une annonce d’une flambée de la taxe foncière 2022 n’est pas à exclure (à l’inverse des locataires qui ont vu supprimée la taxe d’habitation). En outre, de nombreux bailleurs, qui perçoivent la location comme un investissement, comptent sur le versement du loyer pour compléter leurs revenus.

Si le gel de l’indice a d’abord été envisagé pour une mise en place à compter du 1er juillet 2022, cette mesure a été revue depuis par le gouvernement qui a indiqué que la solution ne lui semblait pas optimale d’un point de vue économique car elle grèverait la capacité des bailleurs sociaux à investir pour produire de nouveaux logements.

Dès lors, Bercy semble s’orienter vers une voie intermédiaire entre gel des loyers et statut quo afin d’aider les locataires à faire face à l’inflation sans pénaliser les propriétaires. Plusieurs solutions sont toujours à l’étude avec les divers représentants des locataires et des propriétaires pour trouver une mesure équitable pour les uns et les autres.

L’Ile de France est toujours aussi attractive ! Les Parisiens ne sont pas partis de la région pour s’installer en province. L’Ile de France concentre toujours la majorité de la demande immobilière, que ce soit du côté du marché de l’acquisition que de celui de la location.

Les volumes sont toujours là !

La région Ile-de-France est la première région en termes de recherches immobilières : + 51% de recherches de biens immobiliers, par rapport à 2020.

La Chambre des Notaires du Grand Paris vient de dévoiler les chiffres de l’ancien en Ile-de-France. Malgré un ralentissement du marché au quatrième trimestre, 2021 a été une très bonne année : 182.000 biens (124.480 appartements et 57540 maisons) ont été vendus l’an dernier, soit une hausse de 12 % par rapport à 2020 et de 1% par rapport à 2019, année déjà exceptionnelle. Près de 48.000 appartements ont été vendus en Petite Couronne, une hausse de 7 % par rapport à 2020. Et en Grande Couronne, plus de 40.000 appartements ont été vendus en 2021, un record historique d’activité.

En 2022, les dynamiques restent les mêmes : la crise sanitaire et ses restrictions, le recentrage sur la sphère personnelle et le développement du télétravail ont aiguisé l’appétit des ménages pour l’immobilier. Reste des incertitudes, avec la hausse des taux d’intérêt, des conditions de crédit plus strictes et peut-être les conséquences de la crise ukrainienne.

Si Paris concentre plus de 6% des recherches en France (source : Seloger), le marché devrait se stabiliser en ce début d’année 2022. Paris n’est cependant, pas la seule ville à dynamiser la région. Les Hauts-de-Seine et les Yvelines sont en pleine explosion cette année et attirent de plus en plus les investisseurs.

Du côté des prix…

Légère baisse à Paris.

Les prix ont légèrement baissé sur le dernier trimestre 2021, les prix de la région étant entrainés par ceux de Paris. La hausse des prix en rythme annuel est ramenée à 0,6 % sur l’ensemble de la région (1,7% pour les appartements).

Les indicateurs avancés des Notaires, basés sur les avant-contrats, laissent prévoir une stabilisation dans les prochains mois, le mètre carré tournant autour des 6.750 €, à 100 € près, en avril prochain tous biens confondus.

D’après les indicateurs avancés sur les avant-contrats, les notaires du Grand Paris s’attendent à un prix au mètre carré sur Paris intra muraux tournant autour de 10.550 € en avril 2022, un recul de 310 € et de 2,9 % en un an et demi. Cette baisse pourrait bien entraîner une nouvelle hausse des volumes de transactions sur Paris.

Les départements des Hauts de Seine et des Yvelines ont le vent en poulpe !

Du côté des Hauts-de-Seine, le prix moyen au m² a augmenté de 2,7% en seulement 1 an et affiche aujourd’hui un prix moyen de 7 497€ le m² pour une maison et 7 253 € pour un appartement (source : meilleurs agents).

Du côté des Yvelines, le prix moyen au m² a augmenté de 3,7% en 1 an. Le département affiche un prix moyen de 3 828 € le m² pour une maison et 4 822 € pour un appartement (source : meilleurs agents). Ces régions, proches de la capitale, attirent de plus en plus les investisseurs grâce à leurs prix plus attractifs que ceux de la capitale. Selon les notaires de la région, cette hausse des prix ne devrait pas ralentir tout de suite.

En Grande Couronne, les ventes ayant littéralement explosées, les prix grimperaient de 3,6 % en rythme annuel toujours en avril 2022.

2022…Vers un retour à la normale ?

Le tassement du quatrième trimestre 2021 et des hausses de prix un peu moins fortes pourraient constituer, d’après les notaires, les prémisses d’un atterrissage progressif et un retour à la normale après deux années exubérantes.

Les conditions d’emprunt se sont aussi durcies. Les banques appliquent strictement les consignes de réduction du Haut Conseil de stabilité financière (taux d’effort des emprunteurs plafonné à 35 % des revenus, durée des prêts limitée à vingt-cinq ans). Les taux d’intérêt, eux, poursuivent leur remontée.

La guerre en Ukraine entrainera peut-être des conséquences sur le marché immobilier.

2022, une année pour investir dans l’immobilier locatif

Paris concentre plus d’un tiers du parc immobilier locatif français et 25% des recherches de biens en France concerne un bien en location sur Paris. Les petites surfaces constituent essentiellement cette demande d’appartements de la Capitale.

Le marché du locatif parisien va encore être très dynamique sur 2022. Avec la réforme du DPE (juillet 2021), les logements dits énergivores qui devront subir quelques travaux de rénovation pour continuer à être mis en location, sont de plus en plus mis à la vente sur l’ensemble de l’Ile de France. Par ailleurs, le report de la fin de la Loi Pinel joue en faveur de ce type d’investissement.

 

Le printemps est là ! Il est temps de nettoyer et de faire revivre le jardin et les balcons. Avec le passage à l’heure d’été, il fait jour plus tard, le soleil se renforce, la terre se réchauffe, et le renouveau des végétaux s’observe quotidiennement. Toutefois, il faut rester vigilant, avril reste traître avec ses coups de froid brusque et certaines encore très fraiches. Retirez les protections hivernales mais gardez-les à portée de la main.

Que faire des bulbes de Printemps défleuris

Il est temps de mettre de côté les compositions fanées et de mettre en pot les nouvelles !

Ne coupez pas trop vite les feuillages encore verts des tulipes, narcisses ou jonquilles fanées car il permet aux bulbes de se régénérer en reconstituant leurs réserves pour fleurir de nouveau au printemps prochain. Cependant, coupez les tiges des fleurs pour éviter la montée de la sève qui va affaiblir les bulbes.

Une fois le feuillage complétement sec, déterrez les bulbes et faites-les sécher au soleil une journée entière pour décoller la terre. Retirez les résidus de terre en brossant les bulbes avec une brosse à poils souple. Disposez les dans un filet ou une cagette en prenant soin qu’ils ne se touchent pas entre eux et stockez les dans un abri hors gel.

Quelles fleurs planter au mois d’avril ?

Vous pouvez planter des pétunias, pélargoniums, géraniums, lobélias, asters bégonias, dahlias…ou encore les bulbes d’achimènes, gloxinias, sinningias, naegelias, gloriosa, vallota et caladiums. Pour les dahlias et les bégonias, il est conseillé de vous assurer d’une température de 10-12°C avant de les planter.

Vous pouvez aussi semer des cosmos, soucis, œillets d’Inde, pois de senteur, capucines, zinnias, pavots de Californie, pieds d’alouette, bleuets, lupins, mufliers, reine marguerite, œillets et bien d’autres variétés annuelles…qui vous donnerons des terrasses et jardins champêtres tout l’été.

Il est intéressant de varier les compositions de fleurs en pot n’hésitez pas à faire cohabiter les plantes à port dressé comme les penstemons, pétunias, campanules… avec des plantes à port retombant comme verveine, surfinia…Pour ajouter du volume, pensez aux diascia, gaura, ou au lantana. On peut aussi mêler dans un même contenant des plantes annuelles, des fleurs bulbeuses, des vivaces et même des petits arbustes.

Si vous disposez de clôture, treillage ou pergola, il est aussi temps de planter des fleurs grimpantes comme le chèvrefeuille au parfum envoutant, la passiflore aux grandes fleurs originales, les clématites à la floraison généreuse et aux coloris très variés, les bignones avec ses fleurs en forme de trompette jeune-orangée et bien d’autres espèces grimpantes :  jasmin, capucine grimpante, pois de senteur, ipomée sont à mettre en place durant ce mois.

Par ailleurs, vous devez observer l’état du substrat et rempoter si besoin vos plantes, ou effectuer un surfaçage, en rajoutant du terreau.

Petit conseil : les fleurs de balcon ont besoin d’un arrosage régulier. 

Plantez vos herbes aromatiques préférées

Qu’elles soient plantées en pleine terre, en jardinière ou en pot sur le rebord de fenêtre, respectez un emplacement ombragé pour le persil, l’aneth, la coriandre, la ciboulette, la menthe, l’origan et préférez le plein soleil pour le romarin, le thym, le basilic, le cerfeuil, la sauge, l’estragon ou la sarriette. Attention, si les températures sont encore fraiches, il est préférable de semer le basilic à l’intérieur ou en couche chaude. Quant au cerfeuil, il doit être semé en terre légère et humifère sous une exposition ensoleillée au printemps mais pas trop en été.

Quels fruits et légumes planter ?

Les fraisiers des quatre saisons et ceux à gros fruits remontants peuvent être plantés. Préférez une exposition ensoleillée pour les variétés à gros fruits, et plutôt mi-ombragée pour les petits fruits ou « quatre saisons ».

Les tomates peuvent être semées sur couche chaude mais il est conseillé de les semer à l’abri entre février et avril comme les courgettes, les aubergines, les concombres et les melons et de les repiquer en bacs ou en pleine terre qu’à la mi-mai, une fois les gelées terminées. Vous pouvez d’ores et déjà planter laitues, carottes, navets et radis. Pour pouvoir consommer régulièrement des radis, vous pouvez en semer tous les 10 à 15 jours.

Né dans les années 2000, sur la côte ouest des États-Unis, le coliving est un nouveau mode de vie en collectivité. Ce nouveau type d’habitat partagé, au sein d’un immeuble ou dans une grande maison, se développe en effet dans des villes comme New-York, Berlin ou Tokyo. Le concept a même gagné la France depuis 2017. « Réinventer l’habitat. » C’est l’ambition affichée par cette nouvelle tendance à mi-chemin entre le coworking, la colocation et l’appart hôtel : le coliving est désormais au cœur de l’actualité immobilière française.

Qu’est-ce que le coliving exactement ? 

Le Cabinet JOURDAN vous dit tout sur cette nouvelle tendance immobilière !

On veut vivre en communauté tout en gardant un petit chez-soi. On veut pouvoir travailler sans quitter son domicile et sans avoir à prendre les transports. On veut jouir d’une multitude de services à un prix défiant toute concurrence ! Et si, finalement, ce que l’on cherche vraiment, c’est le coliving ?

Cap sur le coliving, une nouvelle manière de vivre ensemble en ville.

Ce concept, de plus en plus à la mode, séduit par son principe (Il allie espaces privés, espaces partagés et de nombreux services), son accessibilité (la possibilité donnée à tous d’habiter au cœur d’une grande ville à un prix raisonnable) et sa qualité de vie (des services dignes d’un hôtel).

Il se caractérise par un nouveau mode de vie communautaire, où chaque résident dispose d’une vraie sphère privée généralement meublée (chambre/ cuisine/ salle de bain… un confort supérieur par rapport à la colocation) tout en étant libre d’accéder à tout moment à la convivialité d’espaces et services partagés. C’est une évolution naturelle de la colocation, qui aujourd’hui ne sont plus du tout réservées aux seuls étudiants : On le voit à Paris, où on estime que 50 % des personnes vivant en colocation sont des salariés.

Concrètement, le principe de base du coliving est le partage : partage des coûts, partage d’un espace de vie, partage d’expérience, entraide au travail, partage de services. Ces espaces collectifs, dont tous les résidents que l’on appelle aussi “colivers”, peuvent profiter, vont de la simple salle à manger au salon en passant par des services tous plus variés et utiles comme salle de sport, salle de jeux, bibliothèque, SPA, piscines, bars, espace de coworking, salles de réunion, terrasse, jardins, cinémas, laveries, épiceries, etc.

A cela s’ajoute un large panel de services mutualisés : Wifi, ménage, changement du linge de maison (draps, serviettes), parking surveillé, abonnements à des services de streaming, cours de sport, trottinettes électriques en libre-service… L’idée, c’est de libérer les résidents des tâches administratives chronophages, comme de payer ses factures d’électricité ou de chauffage.

Parfois, une conciergerie est même présente pour gérer la réception des livraisons ou apporter et récupérer les vêtements au pressing, la location d’une voiture… La plupart de ces services empruntent les codes de l’hôtellerie tant sur la qualité que sur le design des lieux, pour un habitat collectif très tendance qui attire de nombreux jeunes actifs.

Le bâtiment est animé par un régisseur, souvent employé par une agence immobilière ou un propriétaire foncier, qui se charge de l’accueil, de la logistique et du confort des colivers.

A qui s’adresse le coliving ?

A l’origine, le coliving était destiné aux nomades digitaux et aux entrepreneurs individuels, essentiellement les jeunes actifs dont l’outil de travail principal est un ordinateur.

Le coliving séduit particulièrement les générations Y et Z, déjà conquise par le partage sous toutes ses formes : colocation, coworking ou covoiturage. Le coliving peut également intéresser toutes les personnes en transition dans leur vie, celles dont la vie est en train de changer à cause d’une séparation ou d’un changement d’activité professionnelle, celles qui ont décidé de prendre un temps de réflexion entre deux situations, celles qui découvrent une région sans savoir encore si elles vont s’y installer, des actifs ou des étudiants, des quatre coins du monde en mission pour quelques mois …mais aussi des retraités ou seniors qui souhaitent garder du contact au quotidien… Le coliving est pour la personne qui y réside plutôt un logement d’appoint, de courte durée !

Une autre forme de clientèle s’intéresse également de plus en plus au coliving : les entreprises et plus particulièrement les start-ups imaginent bien investir un bâtiment pour permettre à leurs salariés d’y travailler, et pour certains d’y loger.

Tous sont susceptibles de rechercher une solution pour bénéficier d’un logement en location clé en main, tout en ayant l’opportunité de pouvoir nouer des liens.

Les atouts du coliving

Un aspect sur lequel les professionnels du coliving mettent l’accent, est la simplicité et la souplesse du procédé. Les baux sont flexibles : on peut y résider à l’année, mais aussi au mois, à la semaine ou sur quelques jours. Le bail maximum est d’une année, il est cependant reconductible. Le loyer comprend l’assurance habitation et les nombreux services proposés par le logement partagé. Les démarches pour entrer dans ces communautés sont souvent réduites à leur plus simple expression : pas de dépôt de garantie, pas de caution à présenter, etc.

L’avantage également est que les occupants ne subissent pas les contraintes de la colocation telles que le partage d’un même frigo, les querelles sur les tâches ménagères… Chacun jouit de son espace privatif et des services qui facilitent la vie au quotidien.

Les rapports sont simplifiés et chacun est plus disponible pour se rencontrer.

Ce nouveau mode de vie en collectivité est un bon moyen de lutter contre la solitude, dont un nombre croissant de personnes souffrent dans les grandes villes. C’est là où le coliving va plus loin que la colocation, en jouant à fond la carte de la communauté. Les espaces de coliving encouragent au partage d’événements de la vie quotidienne : repas pris en commun, cours collectifs, conférences, soirées cartes-jeux de société…Et ne pas participer aux activités, c’est aussi se mettre au ban de la communauté.

Au-delà de l’aspect convivial de ces espaces de vie, le coliving donne aussi l’opportunité de développer un écosystème professionnel en faisant interagir de jeunes entrepreneurs par le coworking. Se diriger vers ce type d’hébergement est pour de nombreux jeunes qui démarrent dans une activité professionnelle une bonne façon de partager, d’être guider, et d’échanger avec des pairs dans des espaces de travail performants.

Il vise également à fluidifier l’accès au logement.

Les économies liées au coliving

On comprend bien que l’idée du coliving est de transformer la manière d’habiter dans la ville, exactement comme le coworking l’a fait pour le travail. La mutualisation permet de faciliter l’accès à des emplacements, en cœur d’agglomération ou dans les zones d’activités prisées, traditionnellement bien trop chers. En ce sens, le coliving se présente comme une solution concrète pour répondre à la crise du logement dans les grandes métropoles, où la rareté du foncier fait bondir la demande, donc les prix. Le coliving permettrait également de réaliser des économies en mutualisant les dépenses de l’habitat : eau, gaz, électricité, chauffage, internet, télévision, ménage, entretien, etc. Le loyer comprend une part de tous les abonnements, lesquels sont gérés par le régisseur. L’assurance habitation est aussi bien souvent comprise dans le loyer.

Mais attention : le coliving n’est pas un habitat à bas prix pour autant mais plutôt une véritable nouvelle manière de vivre qu’il faut découvrir avec des espaces organisés différemment !

Avec le coliving, l’accent est mis sur la communauté. Donc pour y entrer, il faut avant tout être admis par la communauté au même titre que dans une colocation ! Il est donc nécessaire d’avoir un profil correspondant à celui de la communauté, de postuler et d’attendre d’être choisi pour rejoindre le coliving.

Le coliving en Ile de France

Dans des grandes villes comme à Paris et en Ile de France, où la demande de logement et les tarifs sont élevés, le coliving semble être une alternative attractive pour faire face à la crise du logement notamment chez les jeunes et étudiants avec des formules tout compris à prix accessible. Séduit par ce nouveau concept de vie, les promoteurs cherchent à développer l’offre d’hébergement en coliving. Plusieurs lieux dédiés au coliving ont vu le jour  à Paris 20e (75), à Fontainebleau (77), à Noisy-le-Grand (93), à Colombes (92) avec la Casa Wellness , à Massy-Palaiseau (91) avec l’ECLA où un campus a ouvert ses portes, permettant aux étudiants, jeunes actifs ou globetrotteurs de vivre l’expérience de vie unique du coliving à quelques minutes des transports en commun. Un coliving autant étudiant que professionnel.

En attendant, le coliving est une opportunité en or pour les investisseurs, qui ont bien compris que le concept, avec la souplesse qu’il propose, correspond à l’air du temps et offre une opportunité de retour rapide sur investissement : forte demande, taux d’occupation élevé, turnover régulier qui réduit les risques de logement vacant, et des taux de rentabilité frôlant les 10 %.

Le concept du coliving est amené à se développer d’autant que la population est devenue sensible aux notions de partage et d’entraide. Le coliving est assurément, en plus d’une solution d’hébergement plus ou moins économique, un remède contre la solitude. Il donne un sentiment de sécurité et ouvre la possibilité de liens d’amitié…

Un phénomène à suivre de près, qui devrait prendre de l’ampleur dans les prochaines années !

Louer son appartement ou sa maison, nécessite de se tenir informé de la règlementation en vigueur. Durant l’année 2021, de nombreux éléments ont évolué, du mode de calcul des APL à l’obligation de travaux de rénovation pour les logements qualifiés de « passoires thermiques ».

Quels sont les impacts de ces nouveautés pour un propriétaire bailleur ?

Le Cabinet JOURDAN fait le point sur les dernières mesures.

Les 5 cas où le propriétaire peut augmenter le loyer

La Loi Elan limite les augmentations de loyers entre deux contrats de location.

De manière générale, une fois le bail signé, le loyer défini par le propriétaire et le locataire ne peut pas être revu à la hausse. Il existe toutefois 5 exceptions à cette règle :

Quels travaux peuvent générer une augmentation de loyer

Ainsi, si le propriétaire réalise des travaux dans un logement loué, il peut effectivement les impacter sur le prix du loyer. Mais attention, cela ne concerne pas tous les travaux.

Les travaux de rénovations (peinture, électricité, changements d’équipements dans la salle de bains ou la cuisine, vitrification de sols …) comptent comme des travaux d’entretien et non des travaux d’amélioration. Ils ne peuvent donc justifier d’une hausse de loyer, tout comme les travaux de mise aux normes, qui font partie des obligations du propriétaire bailleur.

Seuls les travaux dits de remise en état ou d’amélioration des conditions de vie qu’ils soient réalisés dans les parties communes et/ou privatives du logement peuvent avoir une incidence sur le loyer. Il peut s’agir de :

Quelle hausse de loyer est-il possible d’appliquer ?

Pour un bail en cours

Si les travaux d’amélioration et de rénovation énergétique sont à la demande du locataire, il doit le faire valider au propriétaire

Si les travaux sont à la demande du bailleur, il faut que le locataire en soit informé par une clause prévue dans le bail ou par une clause expresse qui devra être ajoutée au bail qui détermine précisément le montant de la majoration applicable après l’achèvement des travaux.

Si les conditions précédentes sont respectées, le propriétaire pourra augmenter le loyer annuel jusqu’à 15% du coût des travaux au moment du renouvellement du bail. Le montant des travaux doit toutefois représenter au moins 50 % d’une année de loyer. Le locataire doit être prévenu de l’augmentation du loyer au minimum six mois avant, par lettre recommandée avec accusé de réception.

Si le locataire refuse ou ne répond pas au propriétaire (ou à l’agence), il devra alors quitter le logement.

Pour un nouveau bail

L’augmentation du loyer annuel est aussi plafonnée, elle ne peut dépasser 15 % du coût réel des travaux toutes taxes comprises et le montant des travaux doit aussi représenter au moins 50 % d’une année de loyer. Si toutefois, les travaux d’amélioration ou de rénovation énergétique représentent plus d’une année de loyer dans le cas d’un nouveau bail, alors la fixation du nouveau loyer est libre, comme en dehors de la zone tendue.

Attention à l’encadrement des loyers.

Dans les zones où l’accès au logement est difficile du fait d’une forte densité de population, les prix des loyers et l’insalubrité augmentent. Pour mettre un terme à ce phénomène, le gouvernement a mis en place depuis 2018 la loi Elan. Cette loi inclut un projet d’encadrement des loyers qui est effectif dans les zones dites tendues.

Qu’est- ce qu’une zone tendue ?

Une zone tendue, définie par la Loi Elan, est une ville, commune ou agglomération de plus de 50.000 habitants où il existe un important déséquilibre entre l’importance de la demande et la faiblesse de l’offre de logements. Près de 70% de parc locatif est concerné.

Contrairement à la Loi Alur, la partie sur l’encadrement des loyers de la Loi Elan est optionnelle. Les villes peuvent choisir de l’appliquer ou non. Environ 1150 communes sur 28 agglomérations ont fait ce choix.

Si le logement (meublé ou non) est situé dans une zone tendue, vous êtes concerné par la Loi ELAN et la mesure d’encadrement des loyers.

Si le logement fait office de résidence principale pour le locataire, le montant du loyer ne peut pas être fixé librement. Les propriétaires doivent se baser sur le loyer de référence pour fixer le montant de leur loyer.

Qu’est-ce que le loyer de référence ?

Pour définir leloyer de référence, chaque ville doit procéder à une analyse de son parc locatif. Elle peut alors calculer le prix du mètre carré minimum, le prix maximum et le loyer de référence. Le montant du loyer varie selon certains critères, il y a notamment :

Augmenter le loyer entre 2 locataires

La loi Elan indique que le loyer doit être le même que celui de l’année précédente. Vous avez toutefois la possibilité d’augmenter le loyer entre le départ de l’ancien locataire et l’arrivée du nouvel occupant du logement mais l’évolution du prix du loyer ne doit pas excéder celle de l’indice de référence des loyers.

Quelles sont les sanctions pour les loyers abusifs ?

Le loyer de référence permet de prévenir les augmentations abusives du prix des logements. Il est conseillé de calquer le loyer de son logement sur le loyer de référence. Les propriétaires ont tout de même une marge de manœuvre qui se situe entre :

Les propriétaires qui ne respectent pas le loyer maximal s’exposent à des sanctions financières. La justice peut demander à un propriétaire de diminuer son loyer et de reverser le trop-perçu au locataire. Si jamais le bailleur refuse, il encourt jusqu’à 5000€ d’amende s’il s’agit d’un particulier et jusqu’à 15000€ d’amende s’il s’agit d’une personne morale.

Préavis

Étant donné la forte demande, la Loi Elan permet aussi au locataire de réduire son préavis à un mois pour la résiliation du contrat de bail

Chacun de nous produit 568 kg de déchets par an qui se retrouvent dans nos poubelles et conteneurs de tri ainsi que dans les déchetteries.

C’est deux fois plus qu’il y a 40 ans !

La loi du 10 février 2020 (JO du 11 février 2020) relative à la lutte contre le gaspillage et à l’économie circulaire s’articule autour de plusieurs grandes orientations :

La loi prévoit, en outre, de mieux collecter les déchets plastiques grâce au déploiement de nouveaux dispositifs de collecte, complémentaires à ceux qui existent déjà, en développant la consigne par exemple. La consigne pour recyclage des bouteilles plastique pourra être mise en place si les collectivités locales ne parviennent pas améliorer la collecte de ces bouteilles d’ici fin 2022.

La lutte contre le gaspillage, contre la destruction d’invendus.

 

De nouveaux objectifs de réduction des déchets sont fixés d’ici 2030 : 

 

 

La loi a créé une nouvelle obligation pour le syndic de copropriété

 

A compter du 1er janvier 2022, (art. 18 de la loi du 10 juillet 1965) le syndic de copropriété devra informer les copropriétaires et les occupants des règles locales en matière de tri des déchets ainsi que de l’adresse, des horaires et des modalités d’accès des déchetteries dont dépend la copropriété.

Cette information sera affichée de manière visible dans les espaces affectés à la dépose des ordures ménagères par les occupants de la copropriété et sera transmise au moins une fois par an à ces occupants ainsi qu’aux copropriétaires.

Et même si une prise de conscience permet aujourd’hui, en France que 23 millions de tonnes de CO2 soient évitées chaque année grâce au recyclage, la France reste encore un mauvais élève au niveau européen.

Le présent amendement vise à renforcer la sensibilisation et l’information des personnes habitant dans une copropriété en matière de gestion des déchets.

 

Autre mesure importante qui facilitera la collecte à partir de janvier 2022 : la généralisation sur tous les emballages d’un seul et même logo, le « Triman« , accompagné de l’info-tri pour préciser le geste de tri à effectuer par le consommateur. Une évolution bienvenue alors que 50% seulement des emballages sont porteurs d’une consigne de tri. En facilitant l’accès à ces consignes, la présente mesure vise à augmenter de manière significative le tri des déchets ainsi que sa qualité.

 

Des liens pouvant vous être utiles :

 

Que faire de mes déchets ? | Particuliers | Agir pour la transition écologique | ADEME

Continuons à changer nos habitudes | Ministère de la Transition écologique (ecologie.gouv.fr)

Gestion et tri des déchets – Ville de Paris

Appelé « APL en temps réel », la réforme du calcul est entrée en vigueur le 1er janvier 2021.
Quelle est la nouvelle règle de calcul des aides pour le logement ?
Le précédent calcul était basé sur les revenus du locataire lors de l’année N-2.
Depuis le 1e janvier 2021, ce sont les revenus des 12 derniers mois qui sont retenus pour les aides au logement. L’objectif est de mieux « coller » aux revenus du bénéficiaire et aux changements qui peuvent survenir dans sa vie professionnelle et personnelle.
Il est en outre prévu une actualisation trimestrielle des conditions de ressources qui conduira à une actualisation des aides.

Depuis le 14/09/2015, les frais d’agence sont à la charge du bailleur, à l’exception de certaines prestations de services partagées avec le locataire. Les tarifs sont plafonnés en fonction de la superficie et de la situation géographique du logement.

Les honoraires des agences immobilières à la charge des locataires sont plafonnés.
Ils sont imputés au bailleur et au locataire mais les frais à la charge du locataire sont plafonnés.
Les honoraires dus par le locataire sont limités à 4 prestations de service :
La visite du logement, la rédaction du bail, la constitution du dossier et l’état des lieux.
Ces frais sont partagés à parts égales avec le bailleur.

Les tarifs sont encadrés en fonction de la superficie et de la situation géographique du logement.

La visite, le bail et la constitution du dossier sont facturés au locataire dans la limite de :

Les frais d’agence liés à l’état des lieux sont limités à 3 €/m² pour le locataire, partout en France.

Les honoraires sont dus une seule fois et non applicables au renouvellement du bail, sauf en cas de loyer sous-évalué.

Les plafonds pourront être indexés par décret chaque année en fonction de l’IRL (Indice de référence des loyers).

Le bruit ou les nuisances olfactives générés par vos voisins peuvent constituer des troubles de voisinage et être sanctionnés sous certaines conditions.

Avant toute action, il est recommandé d’engager des démarches amiables (entrevue, envoi d’un courrier, recours à un conciliateur de justice, …). Cette démarche est d’ailleurs indispensable pour pouvoir saisir le tribunal. Vous pouvez également faire appel aux forces de l’ordre pour faire constater le trouble, lorsque l’auteur commet (du tapage injurieux, des bruits intenses, répétés ou longs…)

Si les nuisances persistent après plusieurs démarches entreprises, vous pouvez faire constater par huissier de justice afin qu’il établisse un ou plusieurs constats qui seront utiles pour faire éventuellement appel au juge.

Quelles sont les nuisances concernées :
Les bruits de comportement peuvent causer un trouble anormal de voisinage dès lors qu’il est répétitif, intensif, ou qu’il dure dans le temps. Il peut s’agir du bruit causé par :

Lorsque ces bruits sont commis la nuit, on parle de tapage nocturne.
Il n’existe pas d’heures précises pour définir le tapage nocturne. Pour être reconnu comme un tapage nocturne, le bruit doit avoir lieu quand il fait nuit, c’est-à-dire entre le coucher et le lever du soleil.
Lorsque le bruit est commis la nuit, l’infraction pour tapage nocturne existe même lorsque ce bruit n’est pas répétitif, ni intensif, ni qu’il dure dans le temps.
Il y a tapage nocturne lorsque :

Un arrêté relatif au bruit (exemple : arrêté préfectoral) peut interdire certains bruits à certaines heures dans votre commune ou dans votre département.
Renseignez-vous auprès de votre mairie.
Le syndic ne détient pas de pouvoir de police et ne peut agir judiciairement en tant que représentant légal du syndicat des copropriétaires, qui doit avoir un « intérêt à agir », que si les nuisances ont un caractère collectif.

Des valeurs fortes

pour vous satisfaire en toutes circonstances

La gestion immobilière est une activité exigeante : elle demande du temps, de l’énergie et surtout des compétences.

C’est pourquoi, au Cabinet JOURDAN, nous concevons notre métier autour de l’excellence.

En 40 ans d’existence, notre entreprise familiale a su s’adapter aux transformations de la société, réglementaires, digitales, comme à celles des métiers de l’immobilier.